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Politique, enseignement et santé au menu des quotidiens marocains

La question de l’intégrité territoriale du Royaume, la réforme de l’enseignement et la gestion de l’épidémie de Covid-19 sont les principaux sujets traités par les quotidiens marocains parus ce lundi.+L’Opinion+ réplique aux ennemis de la première cause nationale, qui ont présenté la visite effectuée par l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara à Tindouf comme « un coup de massue » pour le Maroc, en affirmant que cette “procédure routinière”, n’est “ni avantageuse, ni préjudiciable » pour les parties.

Son objectif est d’approfondir les consultations avec toutes les parties concernées, à l’instar de la tournée menée l’année dernière par De Mistura, dans la perspective de faire avancer de façon constructive le processus politique, explique le quotidien.

Sauf que depuis 2021, la donne a beaucoup changé: les séparatistes et leurs parrains algériens qui, l’année dernière, n’ont eu de cesse de torpiller la feuille de route onusienne, semblent aujourd’hui opter pour la voie du compromis, relève-t-il, notant que ce nouveau positionnement demeure non officiel pour le moment.

+Aujourd’hui Le Maroc+, qui s’attarde sur la réforme de l’enseignement, écrit que malgré les grosses dépenses qu’implique la scolarisation des enfants dans les écoles privées, les ménages recourent à l’enseignement privé pour son “attractivité”, soulignant que ce choix prouve que ce que recherchent le plus les familles “c’est probablement la qualité et la performance”.

Cette “attractivité” du privé s’est nettement développée au fur et à mesure que l’école publique “a régressé durant des décennies”, constate le journal.

“Tout cela résume le plus grand dilemme” auquel doit répondre la réforme de l’enseignement : l’école est un service universel qui doit répondre à des “standards de qualité unifiés” et donner les “mêmes chances” à tous les apprenants indépendamment des moyens investis par les familles, estime-t-il.

+Al Bayane+ souligne que malgré la baisse significative du nombre de cas de Covid-19, des hôpitaux de campagne installés au début de la crise pour décongestionner la pression des patients “sont toujours plantés là où ils sont”.

La publication dit ne pas comprendre le maintien de ces “chapiteaux”, d’autant plus que la location de toutes installations se chiffre aux dépens des caisses de l’Etat et des régions.

“Il y a anguille sous roche face à ce laxisme dont profiteraient, sans nul doute, les compagnies propriétaires de ces matériels logistiques”, relève-t-il, appelant à stopper cette hémorragie qui suscite de l’interrogation sur les dessous de cette affaire.


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